Nos habitudes de consommation sont aujourd'hui intimement liées à l'utilisation du pétrole.
La démographie mondiale (le graphe du haut) atteint en 2010 pas moins de 7 milliards de personnes sur terre. En fait, cette population a fortement évoluée au cours des siècles :
- elle était constante depuis l'antiquité, jusqu'au XVIIème siècle, avec environ 500 millions de personnes sur terre, et puis :
- Période (1) : déploiement des technologies et des sciences, la population a progressé, encore relativement lentement, et soudainement,
- Période (2) : avec l'exploitation massive du pétrole (en rouge sur le graphe du bas), elle a triplé en 60 ans
- Période (3) : En 2014, nous sommes en haut du pic pétrolier, ensuite les réserves fossiles facilement disponibles ne le seront plus, qu'adviendra t'il de la population mondiale ?
Plusieurs choix de société s'offrent à nous, avec des scénarios plus ou moins catastrophiques, j'aime pour ma part le seul qui me semble viable, et compatible avec une transition de l'après-pic :
un retour raisonné et "joyeux" à une vie basée sur le bien-être plutôt que sur le pouvoir d'achat, en osmose avec la terre plutôt qu'en contradiction, prôné par Rob Hopkins dans son "manuel de transition", de la dépendance au pétrole à la résilience locale.
Nous avons bien profité de cet épisode de l'histoire humaine qui aura duré 100 ou 150 ans.
Grâce au pétrole, nos vies se sont largement améliorées, nos connaissances, nos moyens de communications, profitons-en pour nous lancer avec optimiste dans cette nouvelle ère.
Je ne suis pas sûr qu'il y ait des solutions "d'en haut", ni de solutions "clé en main".
Les solutions "d'en bas" me semblent plus réalistes, avec une approche locale, permaculturelle.
Chaque fleur permaculturelle s'épanouira au fil de cette descente énergétique, faisant des émules de proche en proche et colonisant cette nouvelle ère.
donc en avant pour l'expérimentation, dans son jardin !

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